On dit que lorsqu'on rencontre l'amour de sa vie, le temps s'arrête. Et bien c'est vrai... Ce que l'on ne vous dit pas, c'est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard.

Toutes les fois que je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. Je ne suis pas d'accord. J'ai plutôt le sentiment que l'amour est présent partout ; il n'y a pas toujours de quoi en faire un roman mais il est bien là : père et fils, mère et filles, mari et femme, copains, copines, vieux amis...
Quand les deux avions ont frappé les tours Jumelles, à ma connaissance aucun des appels téléphoniques de ces gens qui allaient mourir ne contenaient de message de haine ou de vengeance. C'étaient tous des messages d'amour.
Si vous cherchez bien, j'ai la désagréable impression que vous constaterez qu'en définitive, nous sommes cernés par l'amour.
On dit que lorsqu’on rencontre l’amour de sa vie, le temps s’arrête. Et bien c’est vrai... Ce que l’on ne vous dit pas, c’est que quand le temps reprend son cours, il file à une vitesse folle pour rattraper son retard.
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# Enviado em Domingo 08 Novembro 2009 16:34

22.10.09

22.10.09
Donner de l'importance à ce qui n'en aura plus, dans dix ou vingt ans, quel sens auras-tu, quelle part dans mon existence? Tu seras un point du passé, aspiré, déchiré, oublié, jeté à la poubelle, ce point qui me gratte et que j'ôte d'un revers de main, tu ne seras rien, rien du tout. Pourtant, on se jurait tellement de belles choses, dont l'éternité, du vrai, du vrai à en crever, on se jurait l'intemporel, l'universel, on se jurait ce qui n'est plus. Et puis on se lasse, mes sourires grimacent, tes rires m'agacent, je te regarde mais je ne te vois plus. Et puis la mélancolie, quelques temps plus tard, on se dit, cette vie-là n'était pas si mal, ce temps qui passe, il fait le tri, je n'ai pas choisi, mais toi tu restes, toi tu viens. Toi tu casses et toi tu passes. J'ai pas choisi, mais c'est comme ça, on a beau se tendre les mains, essayer de déceler une braise dans les cendres, on a beau se gueuler que l'on ne veut pas se quitter, tu es déjà trop loin, derrière, derrière, tout là-bas. On a beau se tenir, s'arracher, rien à faire tu passes à travers moi, et puis l'on se lasse, à quoi bon s'acharner, tu ne m'intéresses plus, je te trouve puéril, inintéressant, tu es resté au bac à sable tandis que je suis grimpé sur le toboggan. Bien sûr, je redescendrai, parce qu'il le faut bien, mais à ce moment là il sera trop tard, et je m'en fous. On n'ira pas se battre avec les pelles et les râteaux, c'est bien pire on s'en moque. L'indifférence a remplacé l'ennui. Je me fous de ce que tu deviens, tu te fous de ce que je deviens. Tu es une poussière parmi les autres, et je ne vaux pas mieux à tes yeux. Pour l'instant cela me sert encore un peu le ventre, mais je m'en remettrai.

# Enviado em Quinta 22 Outubro 2009 13:42

Modificado em Quinta 22 Outubro 2009 13:53

Mer.o3.Déc 2008 ----Tu t'en iras avec elle, tu me laisseras tomber et tu m'humilieras devant nos amis. Ensuite tu me traiteras de salope et tous ceux qui sont avec nous seront embarrasés. Moi je n'en aurais rien à foutre.

Mer.o3.Déc 2008    ----Tu t'en iras avec elle, tu me laisseras tomber et tu m'humilieras devant nos amis. Ensuite tu me traiteras de salope et tous ceux qui sont avec nous seront embarrasés. Moi je n'en aurais rien à foutre.
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Je ne peux pas être moi quand je suis en face de toi. Je ne peux juste pas être moi-même quand je te vois parce que tu est très beau. Je me sens timide je te regarde et je pense que je t'aime. C'est très clair j'aurais dû m'en apercevoir depuis des années je te veux toujours parce que tu es l'homme, je suis la fille et on va bien ensemble.
J'ai lu dans un magazine que les hommes n'aiment pas les filles qui sont timides alors maintenant je porte mon sourire juste pour toi..
Pourtant je sais que je devrais laisser tomber mais je ne peut pas.Et chaque fois qu'on se dispute, je sais que c'est mal. Chaque fois que tu es bouleversé je souris. Je sais que je devrais oublier, mais je n'y arrive pas.








L.Marion

# Enviado em Quarta 03 Dezembro 2008 11:38

Modificado em Sexta 05 Dezembro 2008 17:03